Chardin was a keen observer

Jean Chardin. Les voyages du Chevalier Chardin en Perse

L'EXEMPLAIRE DU DUC DE LUYNES. CHÂTEAU DE DAMPIERRE

Chardin 7

Portrait de Jean Chardin

Les voyages du Chevalier Chardin en Perse
Les voyages du Chevalier Chardin en Perse

Le voyage en Orient de Chardin

Le meilleur exposé jamais publié sur la perse et les peuples islamiques…

CHARDIN (Jean).

Provenance prestigieuse : Château de Dampierre. Un très bel exemplaire ayant appartenu à Honoré d’Albert, 8e duc de Luynes

Voyages du Chevalier Chardin, en Perse, et autres lieux de l’Orient, enrichis d’un grand nombre de belles figures en taille-douce, représentant les Antiquités et les choses remarquables du pays. Nouvelle édition. Soigneusement conférée sur les trois éditions originales, augmentée d’une Notice de la Perse, depuis les temps les plus reculés jusqu’à ce jour, de Notes, etc. Par  L. Langlès.

Paris, Le Normant, Imprimeur-Libraire, 1811.

10 vol. in-8° et un atlas in-folio [525 x 370 mm] ; XLVIII-1 vignette in-texte [C. Macret 1807]-
2 vignettes in-texte-452 pp./(2)-1 vignette in-texte-463 pp./(2)-1 vignette in-texte-464 pp./(2)-464 pp./(2)-500 pp./(2)-496 pp./(2)-492 pp./(2)-519 pp./(2)-3 vignettes in-texte 573 pp./(2)-430 pp.

L’atlas se compose ainsi : 1 page de faux-titre-1 page de grand titre-1 portrait de Chardin [dessiné et gravé par César Macret]-1 grande carte couleur repliée [par P. Lapie]-85 gravures, cartes, vues et figures mal chiffrées [(I)-II-LXXXI-LXXXI bis-LXXXII] sur 63 planches hors texte.

Demi-veau glacé marron, dos lisse très joliment orné, triples filets or, palette or en pied, fleurons or, titre or, tranches marbrées, reliure uniforme de l’époque, très bel exemplaire.

« Ce voyage est un des plus intéressants que l'on ait publiés dans le siècle » (Brunet, t. I, 1802).

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Les voyages du Chevalier Chardin en PerseBibliographie

Abolhamd et Pakdaman, Bibliographie Française de Civilisation Iranienne, t. III, p. 57 : 435. Atabey, 223. Brunet, t. I, 1802. Cat. Russica, 507. « Chardin was a keen observer » (Ghani, p. 73). Schawb, 87. Wilson, p. 40.

Édition très estimée, la plus recherchée car la meilleure et la plus rare.

Elle est établie d’après les éditions antérieures et augmentée par les notes de l’éminent orientaliste L.-Mathieu Langlès qui fut l’un des promoteurs de l’École des langues orientales vivantes et l’un des fondateurs de la Société de géographie de Paris.

Provenance prestigieuse : ex-libris de la Bibliothèque du Château de Dampierre, exemplaire ayant appartenu à Honoré d’Albert, 8e duc de Luynes (1802-1867).

 

Le meilleur exposé jamais publié sur la Perse et les peuples islamiques. Jean Chardin, Français de naissance, établi en Angleterre en 1681 pour fuir les persécutions religieuses, n’ignorait rien de l’Orient. Lors de son premier voyage, entrepris en 1665, il se rendit jusqu’aux Indes pour revenir ensuite en Perse où il séjourna six années. En 1671, il quitta de nouveau la France pour la Perse en passant par Smyrne, Constantinople, la Crimée et le Caucase. Il visita l’Inde une seconde fois pour s’installer enfin en Angleterre au terme de son périple. Avec l’œuvre de Pierre Chardin, on disposait pour la première fois d’une relation bien renseignée, objective et fort précise. Elle fut l’une des sources les plus utilisées au siècle des Lumières.

 

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Ex-libris de la Bibliothèque du Château de Dampierre

Château de Dampierre
Chardin sir john mt 72
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Image de gauche : un impressionnant mausolée perpétue à Westminster Abbey la mémoire de Sir John [Jean] Chardin.

Nous vous invitons à lire (image de droit) : Dirk Van Der Cruysse, Chardin le Persan, Paris, Fayard, 1998, 570 pp.

 « Chardin, le joaillier qui parcourut l'Orient pour faire fortune, est l'un des plus célèbres voyageurs du XVIIe siècle. C'est tout jeune que ce fils d'un bijoutier protestant quitte Paris en 1665 avec la "forte envie" de connaître l'Asie et d'y vendre des bijoux. Pendant quinze ans, il visite cet "autre monde" qui le fascine et dont il apprend les langues. Il s'installe d'abord à Ispahan où il a ses entrées à la cour du Shah safavide et se révèle un marchand avisé. Mais il prend aussi le temps d'observer les moeurs des "Persiens", d'interroger leurs savants et d'explorer les hauts lieux de la Perse antique. Ses affaires en Perse terminées, il devient négociant à la cour du Grand Moghol et parcourt l'Inde où il achète des diamants et du musc.
De retour en Europe et pressentant la révocation de l'édit de Nantes, il se fixe à Londres. Anobli par Charles II, il continue à commercer avec l'Asie tout en travaillant au récit de ses voyages. Il y rapporte cette sentence persane qui résume sa double existence : "La gloire du marchand est en sa bourse, celle du savant en ses livres. » (4e de couverture).