Granier de Cassagnac. Voyage aux Antilles Française

UN TRÈS BEL EXEMPLAIRE EN RELIURE DE L'ÉPOQUE

Granier de cassagnac 1

 

GRANIER DE CASSAGNAC (Bernard-Adolphe de).

Voyage aux Antilles Françaises, Anglaises, Danoises, Espagnoles ; à Saint-Domingue et aux États-Unis d’Amérique. Première Partie. Les Antilles Françaises. [Deuxième Partie] Les Antilles Anglaises, Danoises et Espagnoles, Saint-Domingue et les États-Unis. 

Paris, Dauvin et Fontaine Libraires, 1842, Au Comptoir Des Imprimeurs-Unis, 1844.

2 tomes en 1 fort vol. in-8° ; (2)-VIII-356 pp.-(1)/(2)-481 pp.-(1).

Demi-basane verte, dos lisse joliment orné, triple filet or, filets à froid, fleurons à froid, titre or, tranches paille mouchetées, reliure de l’époque, très bel exemplaire.

2 000 €


Bibliographie
 

Chadenat, 77. Gazin, Bibliographie Générale de la Martinique, P. 105. Jardel, Bibliographie de la Martinique, 1214, p. 87. Leclerc, Bibliotheca Americana, Supplément n°2, 3239. The Beinecke Lesser Antilles Collection, 865, p. 175. Sabin, 28287. Work, A Bibliography of the Negro in Africa and America, p. 267.


Itinéraire : Les Antilles françaises. Les Antilles anglaises, danoises, espagnoles (Cuba, Porto-Rico), Saint-Domingue et les États-Unis. 

En 1840, Bernard-Adolphe de Granier de Cassagnac (1806-1880), fut chargé par le gouvernement français d’une mission aux Antilles, afin d’étudier la question de l’esclavage. Critique et auteur de différents ouvrages sur les classes sociales en France, Cassagnac qui a épousé en 1841 une créole blanche, Rosa de Beauvallon, offre une intéressante description du monde colonial antillais, principalement dans la société guadeloupéenne et Martiniquaise, à travers son histoire, ses racines, son fonctionnement social, ses mœurs, et ses idées reçues. L’auteur offre également le regard d’un Blanc de la métropole opposé à la dissolution immédiate de l’esclavage (regard riche d’enseignements sur la situation générale des esclaves), et conclut son long récit de voyage en affirmant que le système social établi dans les Caraïbes en cette première moitié du XIXe siècle est plus « humain », et qu’il est indubitable que le sort des populations esclaves des Antilles est moins dur que le sort des populations laborieuses de l’Europe, et que si l’on veut pourvoir aux améliorations les plus urgentes, ce n’est point par les Noirs qu’il faut commencer (cf. t. II, p. 392).

Note du libraire : certains passages, certains propos exprimés par l’auteur sont choquants parfois insupportables en regard du contexte dans lequel ils ont été écrits. Ils sont donc à replacer dans leur époque. Nonobstant cette faillite de la pensée dans certains discours du narrateur, l’essentiel de cet écrit demeure une intéressante description du monde colonial antillais.


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